Émile Vandervelde,
La Belgique et le Congo
“ Mais, en fait, il n’est pas douteux que chez les indigènes de l’Afrique équatoriale — du Haut Congo belge ou français, par exemple — l’éducation des besoins soit, en général, à peine commencée, et que leur inclination au travail, ou du moins au travail régulier, soit aussi faible que possible. Ce qui achève, du reste, de rendre, au Congo, comme dans tous les pays neufs, le problème de la main-d’œuvre difficile, c’est l’existence de terres libres, qui donnent aux habitants le moyen de subsister sans devoir nécessairement se mettre au service de l’État ou de capitalistes. ”
