Résumé

La Compagnie forestière Sangha-Oubangui… (1911)

Rares sont donc les compagnies qui ont pu surmonter tous les obstacles accumulés, survivre aux sacrifices faits pour l’intérêt commun et créer pour leurs actionnaires une oeuvre d'avenir. La Compagnie Forestière se flatte d’être au premier rang de celles-ci, et elle pense mériter une attention spéciale. La conciliation de tous les intérêts fut la raison même de sa constitution, et son succès est la meilleure preuve que le moment est venu pour le Congo de dégager les spécialisations dans les branches confusément et péniblement étudiées par les pionniers de la colonisation.
Source : Gallica

La Compagnie forestière Sangha-Oubangui… (1911)

Si demain les difficultés surgissent, si la Société se trouve entravée dans l’exécution de son contrat, ce n’est pas à l’Etat allemand que nous nous en prendrons directement. L’Etat français est l’auteur de la convention qui nous oblige; c’est avec lui que nous avons traité; c’est sa signature qui constitue notre garantie, et cette garantie est trop précieuse pour que nous nous en dessaisissions.
Rien ne nous permet d’ailleurs de croire que des embarras
sérieux doivent résulter de la nouvelle situation.
Source : Gallica

La Compagnie forestière Sangha-Oubangui… (1911)

Concentration des capitaux nécessaire pour assurer une exploitation rationnelle à la réussite de laquelle est lié l’avenir de la Colonie.
Pour mener à bien une tâche aussi considérable, il faut des moyens financiers, de la volonté opiniâtre, de l'esprit de suite et de la probité. Il importe donc que les colons unissent leurs efforts et concentrent leurs capitaux. C’est à ce seul prix qu’ils pourront organiser une exploitation rationnelle du pays, et se procurer une main-d’oeuvre abondante et stable.
Source : Gallica

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