Résumé

Concession coloniale, droits et obligations en résultant… (1899)

La valeur d'une concession dépend beaucoup moins de l'étendue des territoires concédés ou de l'abondance des droits mis nominalement à la disposition du concessionnaire que de la netteté avec laquelle ces droits sont définis, des précautions prises pour les mettre à labri des empiètements et des déprédations des indigènes comme des rivalités des concurrents européens, des facilités ouvertes pour leur exercice, des garanties assurées pour leur conversation.
Source : Gallica

Concession coloniale, droits et obligations en résultant… (1899)

La concession des forêts de la rive gauche de la Casamance a laquelle M. Albert Cousin a consacré une étude si sincère, si approfondie, si vécue et par suite si instructive à tous les points de vue, est la première accordée par l'Administration des Colonies sur la Côte occidentale d'Afrique. C'est, par conséquent, celle qui compte le plus grand nombre d'années d'existence et dont l'histoire, assez mouvementée hélas quoique bien courte, peut donner le plus d'utiles enseignements.
Source : Gallica

Concession coloniale, droits et obligations en résultant… (1899)

Si les droits et obligations des deux contractants ne sont pas très nettement déterminés, les plus grands avantages stipulés au profit du concessionnaire peuvent être annihilés par une interprétation rigoureuse ou erronée que l'État ferait d'une concession mal définie. Bien plus, la concession peut devenir un leurre. Par exemple, les zones prohibitives d'exploitation ne sont-elles pas susceptibles de fournir aux représentants de l'État des moyens de tracasserie qui empêcheraient toute grande exploitation ?
Source : Gallica

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