Résumé

Droit administratif. La Concession de travaux publics (1933)

Lorsque l'administration crée une organisation pour la satisfaction d'un besoin d'intérêt général et que la loi lui confère le pouvoir d'en faire un service - public proprement dit, cela signifie que l'administration a des pouvoirs exorbitants du droit civil pour exploiter le service.
Si l'administration charge, par un contrat de concession, un individu ou une société de l'exploitation, naturellement l'individu, la société concessionnaire vont exercer les pouvoirs exorbitants reconnus à l'administration.
Source : Gallica

Droit administratif. La Concession de travaux publics (1933)

Une concession de chemin de fer peut donc se définir : le droit exclusif accordé à un particulier ou à une compagnie de percevoir, pendant un temps déterminé, les droits de péage et les prix de transport conformément aux tarifs approuvés, à charge, pour le concessionnaire de construire ou d'achever, à ses frais, le chemin de fer, de l'entretenir, et de le rendre en bon état au concédant à l'expiration du délai fixé.
Source : Gallica

Droit administratif. La Concession de travaux publics (1933)

Nous avons l'habitude, en France, de considérer la concession de Travaux publics comme un mode d'exécution de travaux publics, mais ce point de vue est discutable, parce que la concession de travaux est une opération complexe dont l'élément le plus important n'est pas la construction d'un ouvrage public, mais bien plutôt son exploitation par le concessionnaire et que cette exploitation se traduit par la gestion d'un véritable service public.
Source : Gallica

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