Résumé

Camille Palomere Les impôts des producteurs ou usagers d'énergie hydraulique… (1935)

L'imposition des établissements industriels au droit fixe de patente d'après les éléments qu'ils renferment (machines, fours, cuves, métiers, etc.) part de ce principe que l'importance de l'établissement se trouve caractérisée par la présence de ces éléments. Or, pour que le droit fixe puisse être valablement établi sur les machines existant dans une usine, il n'est pas nécessaire que toutes ces machines puissent être utilisées simultanément ; il n'est pas davantage nécessaire qu'elles soient employées d'une manière continue.
Source : Gallica

Camille Palomere Les impôts des producteurs ou usagers d'énergie hydraulique… (1935)

Ce droit n'est dû que sur les « installations nécessaires » à la production de l'énergie, par analogie avec la jurisprudence concernant les usagers non producteurs. Or ces installations ne comprennent ni le combustible (usines thermiques ou thermoélectriques) ni la force thermique ou électrique. Mais elles englobent la puissance hydraulique, car cette dernière fait « partie intégrante » de la chute
d'eau, qui, avec ses aménagements, constitue une propriété bâtie passible de la contribution foncière et, par suite, redevable a priori de la patente dans la limite de son utilisation possible.
Source : Gallica

Camille Palomere Les impôts des producteurs ou usagers d'énergie hydraulique… (1935)

Lorsque l'aménagement de l'entreprise nécessite l'occupation définitive de propriétés privées dans des cas autres que ceux prévus par l'art. 4, l'utilité publique de l'entreprise peut, si l'intérêt économique de la nation le justifie, être déclarée par l'acte qui approuve la concession. Toutefois, lorsque la déclaration d'utilité publique n'est reconnue nécessaire que pour certains travaux et postérieurement à l'approbation de l'acte de concession, il est statué par décret en Conseil d'Etat.
Source : Gallica

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