Zone de protection

Définition et enjeux

Portrait de Édouard Laferrière Édouard Laferrière Gouvernement Général de l'Algérie… (1899)

Oui, protection est due à tous ces pionniers de la science et de la civilisation : non seulement une protection passagère pendant le parcours des régions les plus mal hantées, mais encore une protection permanente qui ne peut résulter que d'une bonne police du Sahara, assurée par l'occupation des points géographiques et stratégiques qui commandent la zone dangereuse.
Source : Gallica

France. Etat-major de l'armée de terre Instruction sur les opérations en montagne… (1938)

En montagne, comme en plaine, la sûreté a pour objet de permettre au chef « de prendre ses dispositions et d'assurer la protection des troupes contre les surprises (1) ».
La lenteur des déplacements, les servitudes que le terrain impose aux dispositifs entraînent toujours de longs délais pour l'exécution des dispositions prescrites.
Le Commandement (sûreté éloig-née) et chaque Grande Unité ou groupement tactique (sûreté rapprochée) doivent en conséquence disposer d'une zone de sécurité encore plus étendue qu'en plaine.
Source : Gallica

Émile Corsin Dictionnaire des connaissances générales utiles à la gendarmerie… (1897)

II existe parallèlement à nos frontières une certaine partie de terrain, déterminée par le génie militaire, sur laquelle il est défendu d'ouvrir sans autorisation des routes et de construire des ponts ou d'autres ouvrages qui pourraient faciliter à l'ennemi l'entrée du territoire. Cette partie du terrain, appelée zone frontière, doit être l'objet d'une surveillance minutieuse de la part de la gendarmerie, qui est chargée de rendre compte immédiatement au chef du génie et à l'autorité départementale de tous les travaux qui seraient exécutés.
Source : Gallica

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