Charles Rinn, Un mystérieux enlèvement
“ On les a jugés avec une égale sévérité, parce qu’on s’est moins inquiété d’en pénétrer les véritables causes, qu’à faire, à cette occasion, le procès de Fouché, et, par surcroît, celui de Clément de Ris. On a dit qu’il se taisait par ordre ! On a dit qu’il se taisait par peur, – la peur d’attirer sur lui le ressentiment du Ministre et de compromettre sa fortune politique ! Rien, dans ses lettres au Préfet de Loir-et-Cher [11] ou au Président du Tribunal de Maine-et-Loire [12] n’est d’un homme qui a peur. Le Ministre voulait le châtiment, Clément de Ris l’oubli ”
