Jules Barbey d’Aurevilly,
Premier Memorandum
“ Gaudin est venu, — prétend avoir rencontré ma boiteuse (une charmante boiteuse avec des pieds irréprochables que j'ai rencontrée chez Valentino, il y a quelques jours) , mais je ne le crois pas. — c'est un maniaque qui veut connaître tout le monde, même les gens qu'il n'a jamais vus. — lu et fait diverses choses, — je ne sais plus quoi. — habillé. — dîné chez Gaudin. — chanté du Désaugiers au dessert, un vrai poëte, celui-là, peignant et sentant, naïf et sans le moindre esprit, mais d'un entrain plus puissant que l'esprit même, comme tout poëte. — pris du café à Corazza. ”
