Martin-Michel-Charles Gaudin,
Supplément aux Mémoires et souvenirs de M. Gaudin…
(1834)
“ Le noble qui trouvait un acquéreur parmi les négociants opulens, ne pouvait pas disposer de ses biens. Les patentes de noblesse s'achetaient : c'était un impôt mis sur la vanité, qui a les reins forts et qui peut en supporter beaucoup ; l'agriculture était dans l'abandon, et les intérêts du propriétaire et du vassal étaient à la fois blessés. Qui le croirait ? Frédéric-le-Grand protégea ce système et le propagea. Selon lui, l'échange des terres était inutile : le commerce et les manufactures devaient employer tous les capitaux, et les terres devaient toujours rester entre les mêmes mains. ”
