Daniel Zolla, Études d'économie rurale (1896)
“ L'impôt foncier ne peut pas être rejeté sur les consommateurs ; il n'a pas pour effet d'élever le prix des produits agricoles. Cette taxe n'est pas davantage une charge de la culture ; ni les locataires des propriétés rurales, ni, à plus forte raison, les salariés agricoles n'en supportent le poids. Comme l'a dit avec raison Mathieu de Dombasle, l'impôt foncier est une charge de la propriété et non de l'exploitation. L'augmentation ou la diminution de cet impôt ne peut en aucune façon aggraver ou améliorer le sort de l'agriculture. ”
