François Convert

Résumé

François Convert L'industrie agricole... (1901)

Une industrie n'est d'ailleurs solidement assise que lorsque son développement repose sur des bases solides qui permettent d'envisager avec tranquillité son avenir; quand elle ne dépend ni des institutions, ni des dispositions de l'autorité, mais des services qu'elle rend à la société. Il n'y a pas de combinaison à laquelle on n'ait pensé pour sauvegarder la culture de la betterave et la fabrication du sucre; il n'y en a qu'une qui puisse donner une sécurité absolue aux producteurs et aux fabricants, c'est l'augmentation de la consommation.
Source : Gallica

François Convert L'industrie agricole... (1901)

Si vraiment la production de la betterave riche et son nouveau mode de manipulation constituent des améliorations considérables, on a le droit d'être surpris qu'on ne s'en soit pas avisé plus tôt, à une époque où la législation n'y invitait pas, c'est vrai, mais ne s'y opposait pas non plus. Sans doute, il y a, pour la l'industrie, un certain degré de richesse des betteraves qui correspond, tant pour les usines que pour la culture, à une rémunération maxima ou,'ce qui est la même chose, qui permet d'obtenir le kilogramme de sucre au prix minimum.
Source : Gallica

François Convert L'industrie agricole... (1901)

Le paysan dispute la terre aux capitalistes, si élevé que soit son prix, quand la situation prospère de l'agriculture assure une bonne rémunération à son travail ; inversement, il s'en éloigne, non quand il ne trouve plus dans son exploitation une rémunération convenable de ses peines, mais quand elle ne lui permet plus d'assurer son existence. La petite propriété se développe de préférence dans les périodes de cherté et se réduit dans celles de bon marché de la terre. La grande propriété se constitue dans des conditions opposées; elle s'accroît plutôt en temps de crise.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature