René-Claude Igier, Les sociétés de commerce françaises qui ont leur siège social à la colonie… (1936)
“ S'il se justifie, comme tous les impôts d'ailleurs, par des nécessités budgétaires, il n'est guère défendable en lui-même, car il constitue le type de l'impôt de superposition. En effet, lorsqu'une société réalise des bénéfices, elle verse l'impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux; le reste est réparti entre les actionnaires, et cette répartition donne lieu à la perception de l'impôt sur le revenu des valeurs mobilières, impôt ajoutant sa charge à celle des droits de timbre et d'enregistrement. ”
