Résumé

Antonin Fabre Le Commerce et l'Exploitation des bois au Gabon… (1926)

Dans toute la Colonie et même dans les territoires ayant fait l’objet d’autorisation d’exploitation quelles qu’en soient la durée, l’étendue et la nature, les collectivités autochtones et les indigènes continueront sans autorisation préalable, sans redevance ni impôt, à exercer librement sur le sol, pour rétablissement de leurs villages et la rotation de leurs cultures, sur tous les peuplements forestiers pour la satisfaction que leurs besoins individuels et collectifs ainsi que pour le parcours et le pâturage de leurs troupeaux, les droits d’usage qui leur ont toujours appartenus.
Source : Gallica

Antonin Fabre Le Commerce et l'Exploitation des bois au Gabon… (1926)

S’il plaît à une collectivité de 100 ou 200 indigènes de changer de résidence et de venir s’installer au milieu d’une concession en voie d’exploitation avec constructions, matériel, plantations, que pourra répondre l’exploitant à cette collectivité armée de l’article III de l’arrêté lui donnant droit, à l’exclusion de tous autres, de culture, de construction, de chauffage, de confection de pirogues, de fabrication d’outils ou instruments agricoles, enfin de chasse ?
Pour éviter tout conflit, il nous paraît logique que les droits de chacun soient plus nettement déterminés
Source : Gallica

Antonin Fabre Le Commerce et l'Exploitation des bois au Gabon… (1926)

Sans capitaux ou tout au moins sans capitaux suffisant à l’exploitation rationnelle d’un permis de coupe, comment se trouvent-ils amenés à devenir exploitants ?
Employés de sociétés, agents d’exploitants, à fin ou en rupture de contrat, fonctionnaires en disponibilité ou démissionnaires, ils s’adressent aux sociétés d’approvisionnement et obtiennent sans difficulté l’avance de la nourriture nécessaire à la main-d’oeuvre indigène qu’ils vont employer.
Source : Gallica

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