Alcide de Beauchesne

Résumé

Alcide de Beauchesne Louis XVII, sa vie, son agonie… (1871)

Celle vertu qui parc l'homme, Qui console les malheureux, Qui change l'horrcur de ces lieur, Qui revient dans cette contrée, Pour être à jamais adorée; Qui près de moi dans ces moments Revient adoucir mes tourment !
Elle vit dans la tour du Temple ; Tout à l'envi suit son exemple ; Sensibilité, c'est son nom.
Elle règne dans ma prison, De mon cœur elle fait le charme ; Il ne voit plus aucune alarme Depuis qu'il ne voit près de lui Qu'âmes sensibles pour appui.
Marie-Thérèse avait trouvé dans madame de Chanterenne une compagne d'une vive sensibilité plutôt que d'un ferme caractère
Source : Gallica

Alcide de Beauchesne Louis XVII, sa vie, son agonie… (1871)

Sous la pression d'Hébert, tous les efforts de Simon sont plus que jamais employés à incliner cette jeune plante à des jeçons corruptrices, à fausser son cœur, à empoisonner son intelligence. La révolution n'a pas assez fait en s'établissant dans le Louvre, en faisant flotter son drapeau sur nos palais déserts : il faut qu'elle implante ses idées et ses principes dans la tête et dans le cœur du petit-fils de saint Louis ; il faut qu'elle introduise dans son esprit l'anarchie qui règne dans la rue; il faut qu'elle étouffe la plus généreuse nature sous la plus odieuse démoralisation
Source : Gallica

Alcide de Beauchesne Louis XVII, sa vie, son agonie… (1871)

On montrait la fontaine où avait été traîné le cadavre de madame de Lamballe, la fenêtre où avait apparu la tête sanglante de cette jeune et malheureuse femme, coupable d'être aimée de la Reine. On montrait la tourelle témoin de la dernière prière, la salle de la séparation douloureuse, le lit du dernier sommeil.
On disait : C'est là qu'est mort, vieux de souffrance à dix ans, cet enfant si aimable et si beau, les délices de la France devenues le jouet du savetier Simon !
Ces murailles dont la vie s'était retirée servaient d'enseignement au monde.
Source : Gallica

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