Mémoires sur les assemblées parlementaires de la Révolution… (1880-1881)
“ Avec son club de 89, la loi martiale, un comité des recherches établi à la municipauté, et quelque autorité sur la garde nationale, le parti Lafayette et Bailly croyait sérieusement pouvoir contenir le club des Jacobins, maîtriser la révolution et Paris. Il n'en fut rien. En présence d'un roi prisonnier, encore qu'il s'efforçât de ne le point paraître, en présence d'un vaste débris de la noblesse et du clergé pleinement abattu, et s'efforçant pourtant de se relever, le club de 89 n'osait jamais, ni contre la révolution, ni contre les jacobins, faire usage de sa force. ”
