Claude François Le Joyand, Services rendus par M. Le Joyand depuis 1776 jusqu'en 1815 (1815)
“ Il n'avait pas suffi à son coeur de multiplier les actes de clémence qui sont le plus bel apanage de la royauté, et qui, jusqu'alors, avaient été déterminés par les chances trop vagues et trop accidentelles de la faveur, des sollicitations et des circonstances. Ce Roi de bonté, pure image du Roi du ciel, en avait fait une loi : ce bon Roi, si vertueux, si ennemi du crime, avait voulu que les criminels, tout en expiant leurs forfaits, que les criminels que la loi humaine ne peut absoudre sans danger, se ressentissent de la clémence. ”
