Claude François Le Joyand

Élements biographiques

Claude François Le Joyand Services rendus par M. Le Joyand depuis 1776 jusqu'en 1815 (1815)

Il n'avait pas suffi à son coeur de multiplier les actes de clémence qui sont le plus bel apanage de la royauté, et qui, jusqu'alors, avaient été déterminés par les chances trop vagues et trop accidentelles de la faveur, des sollicitations et des circonstances. Ce Roi de bonté, pure image du Roi du ciel, en avait fait une loi : ce bon Roi, si vertueux, si ennemi du crime, avait voulu que les criminels, tout en expiant leurs forfaits, que les criminels que la loi humaine ne peut absoudre sans danger, se ressentissent de la clémence.
Source : Gallica

Claude François Le Joyand Pétition concernant la nécessité et les moyens d'effacer toute différence et toute distinction politiques entre les propriétés dites nationales et les propriétés patrimoniales… (1821)

Loin d'oublier son crime, loin d'en solliciter l'oubli, la nation anglaise a consacré, à l'expiation de l'assassinat de Charles Ier, un deuil périodique et solennel. Ceux qui neveulent admettre ni la nécessité, ni la sincérité du repentir, diront-ils que la nation anglaise, convaincue qu'on n'oublierait pas un tel crime, a voulu, d'un aveu forcé, se faire un mérite purement politique qui la réhabilite devant la postérité, puisqu'elle a laissé sans réparation les crimes moins éclatans commis pendant sa dernière révolution ?
Source : Gallica

Claude François Le Joyand Appel au Roi, par M. Le Joyand (1820)

Je me suis contenté de faire voir que, dans les communications absolument indispensables que j'ai eues avec quelques hommes de la révolution, pour les fléchir en faveur des opprimés, et diminuer le nombre des victimes, soit de la fureur anarchique ; soit de l'ambition de Buonaparte, mes craintes et mes dangers personnels ne m'ont jamais déterminé à faire la moindre concession à l'erreur et au crime.
Source : Gallica

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