Claude François Le Joyand, Appel au Roi, par M. Le Joyand (1820)
“ Je me suis contenté de faire voir que, dans les communications absolument indispensables que j'ai eues avec quelques hommes de la révolution, pour les fléchir en faveur des opprimés, et diminuer le nombre des victimes, soit de la fureur anarchique ; soit de l'ambition de Buonaparte, mes craintes et mes dangers personnels ne m'ont jamais déterminé à faire la moindre concession à l'erreur et au crime. ”
