Claude-Bernard Petitot, De l'Initiative des lois, ou Réflexions sur les assemblées délibérantes… (1814)
“ Ce désir des applaudissemens règne en France plus que partout ailleurs ; et c'est surtout dans ce pays qu'un homme sacrifiera tout à un bon mot. Un misérable amour-propre suffit souvent pour nous entraîner hors de notre Caractère et de nos principes. L'amour de la patrie, surtout dans ces temps malheureux, est un frein impuissant quand il s'agit de courir après les jouissances de la vanité. Le moyen le plus sûr et le plus facile de briller dans une assemblée législative , est de flatter les caprices de la multitude ”
