Le Fouet, actualité politique.… (1871)
“ Du reste un souverain n'est fort en face de l'étranger que s'il fait un avec la nation. Or, l'Empereur, plus que tout autre, avait le sentiment de sa faiblesse, lui qui, le premier, s'était séparé de la nation en poursuivant la satisfaction d'un intérêt opposé au sien. Or, au dehors comme au dedans, la politique impériale avait deux intérêts distincts et souvent ennemis à concilier : l'intérêt de la France et celui de l'Empiré. Voilà ce qui faussait son attitude vis-à-vis des cabinets étrangers comme visà-vis de la France. ”
