Résumé

Jean-Baptiste Constantin Profession de foi d'un ami de Louis-le-Désiré… (1815)

C'est par les sens que l'on parvient à l'imagination qui est elle-même la route du coeur. Quoi de plus propre que les solennités de l'Eglise romaine à échauffer l'une et à pénétrer l'autre ? les sectateurs les plus outrés du philosophisme, les plus implacables ennemis de la religion admiroient eux-mêmes ses cérémonies majestueuses ; ils convenoient tous des impressions touchantes qu'elles dévoient laisser dans l'ésprit du peuple, de la grandeur qu'elles donnoient à ses idées, du contrépoids qu'elles formoient à ses penchans.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Constantin Profession de foi d'un ami de Louis-le-Désiré… (1815)

Les publicistes du premier ordre, comme tous les hommes de bon sens , conviennent que la noblesse est un corps intermédiaire que la raison a placé entre le Souverain et la Nation, pour arrêter la gravitation de l'un vers le despotisme, et de l'autre vers l'anarchie ; que l'Auteur nous signale les autres institutions anciennes dont il provoque l'anéantissement, nous discuterons ses motifs; mais jusqu'à présent il est impossible d'attaquer ou de défendre un être dont on ne soupçonne pas l'existence.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Constantin Profession de foi d'un ami de Louis-le-Désiré… (1815)

Si nous jettons un coup-d'oeil sur les hommes dont parmi nous la religion a formé le coeur et développé le génie, quel spectacle imposant et sublime ! quel magnifique alliage de tous les talens, de toutes les vertus! le siècle de Louis XIV n'est-il pas celui des Bossuet, des Féliélon , des Pascal ? et d'une multitude d'hommes célèbres que le christianisme a le droit de revendiquer comme ses plus fidèles partisans?
Source : Gallica

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