Pierre-Joseph Moithey, Le Règne de trois mois, ou les Dernières folies… (1815)
“ Des proclamations, des mensonges , des bassesses même près des souverains alliés pour chercher à les tromper, pour leur faire croire que le voeu de la France l'a rappelé , tandis qu'il ne l'était que par ceux qui, loin d'être Français, couvrent ce nom d'opprobre, et nous exposent à être la risée de l'Europe, si l'Europe ne savait pas que, dans une immense population, la multitude agit toujours contre ses véritables intérêts et contre la raison. Tout ce qui est extrême, tout ce qui est opposé au bon sens, à la justice, est l'opinion du peuple, pris dans l'acception de plebs. ”
