Résumé

Portrait de Jean-Marie-Vincent Audin Jean-Marie-Vincent Audin,  Louis XVIII, la patrie, l'honneur ou La France depuis le mois de mars jusqu'au mois de juillet (1815)

“ Assez de sang a coulé , l'humanité respire. La religion , l'honneur , la vertu , ont triomphé. Courbés sous le joug de la tyrannie, nous échappons à cette servitude qui, pendant plus de cent jours , enchaîna à-la-fois et nos langues et nos coeurs : nous renaissons à la liberté , non pas à cette liberté qu'on voulait nous forcer de chanter les fers aux pieds et aux mains , le pistolet sous la gorge , mais à cette liberté dont le règne de Louis XVIH nous donna l'idée, et que Ce Monarque nous promet encore. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Marie-Vincent Audin Jean-Marie-Vincent Audin,  Louis XVIII, la patrie, l'honneur ou La France depuis le mois de mars jusqu'au mois de juillet (1815)

“ Jamais hommes ne se ressemblèrent davantage de physionomie ni de caractère. Nés l'un et l'autre dans l'obscurité , ils ne durent qu'à eux-mêmes leur grandeur et leur fortune. Elevé au milieu des camps, Buonaparte, ainsi que Sylla, en a toute la rudesse et la sauvagerie : accoutumé à voir couler le sang, le répandre est pour lui un besoin. L'astuce , la mauvaise foi, la perfidie formaient les traits caractéristiques de Sylla : s'il bat Marius , c'est qu'à force d'argent il a corrompu ses soldats; s'il s'empare de Rome, c'est la trahison qui lui en a ouvert les portes. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Marie-Vincent Audin Jean-Marie-Vincent Audin,  Louis XVIII, la patrie, l'honneur ou La France depuis le mois de mars jusqu'au mois de juillet (1815)

“ Louis XVIII n'a rien appris ! avant qu'il remonta sur le trône , la France n'était plus qu'une arène sanglante où les peuples venaient se disputer nos dépouilles : le nom de Louis leur a fait tomber les armes des mains, et la France a été réconciliée avec l'Europe.
La guerre civile menaçait le repos des citoyens ; les opinions , les partis allaient , peut-être , livrer la France aux horreurs de l'anarchie : Louis a pardonné, et nous n'avons plus été qu'une famille de frères.
”
Source : Gallica

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