Résumé

L'Évangile selon Louis XVIII, pour servir de commencement et de fin au règne de Napoléon Buonaparte… (1815)

« Et le peuple a répondu au Seigneur : » quand-est-ce, mon Dieu, que votre peuple séparé de la compagnie de tous ces misérables, se verra dans l'heureuse possession du salut ? — Quand ce tems infiniment désirable sera venu, alors nous goûterons les douceurs de la paix, dont le bon Roi Louis XVIII nous avait mis en possession, dont nous commencions à recueillir les fruits, que nous dévorions même avant leur maturité. Rendez-nous la paix, ô Seigneur ! rendez-nous notre Père de Gand
Source : Gallica

L'Évangile selon Louis XVIII, pour servir de commencement et de fin au règne de Napoléon Buonaparte… (1815)

Ils demandèrent qu'on conservât l'hérédité dans la lignée d'un enfant de quatre ans, inconnu, fils d'un Corse, sous puissance étrangère , le fils d'un proscrit ; tandis qu'ils ne la voulaient pas chez un Français sage et probe, de l'âge de soixante ans; chez un Roi instruit à l'école du malheur auprès d'une nation la plus philosophe, la plus libre de l'Europe par ses institutions.
Source : Gallica

L'Évangile selon Louis XVIII, pour servir de commencement et de fin au règne de Napoléon Buonaparte… (1815)

Et parce que Napoléon et plusieurs de ses généraux avaient été perfides et parjures à l'héritier de St. Louis et d'Henri IV, que les généraux Judas N. ... et. Gr. . . ., et autres, avaient mené souvent les soldats de Napoléon à la gloire dans les combats ; ces mêmes soldats devenus, ceux de Louis XVIII, se firent aussi parjures, et se laissèrent entraîner, égarés l'un par l'autre, dans une révolte impie et intéressée, à la voix de leurs chefs, contre le roi le désiré, ramené par l'amour de son peuple, pour réparer ses malheurs.
Source : Gallica

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