Nicolas-François Bellart, Essai sur la légitimité des rois considérée dans ses rapports avec l'intérêt des peuples et en particulier avec l'intérêt des Français… (1815)
“ Il a le devoir d'être juste sans avoir l'intérêt de ne l'être pas. Comme il ne fut jamais de moitié dans aucun crime, il n'est tenu d'en ménager aucun. Son honneur,, son bien-être, son orgueil se confondent intimement avec ceux de sa nation. Son peuplé et lui ne font qu'un. Aussi, parce que tout est, à lui, tien n'est à lui : et s'il perd la couronne, il perd tout. Son état est d'être roi; il n'en connaît point d'autre. Une fois qu'il occupera le trône, il s'avilit quand il en descend sans retour. Le trône, c'est sa vie. ”
