Constans, De l'Esprit de parti. Dédié à l'esprit public… (1814)
“ Mais les hommes qui n'avoient fait une révolution que pour sauver leurs têtes, ne songèrent qu'à la faire tourner au profit de leur ambition ; et bien loin de faire rentrer le peuple dans son devoir, ils l'excitèrent à de nouveaux excès dans un parti contraire. Des réactions déplorables souillèrent de nouveau le sol de la France, et les mêmes hommes qui avoient abattu le tyran, ne firent que le remplacer et changer de victime. La guerre se ralluma entre tous les partis, et elle ne se termina que par le renouvellement des députés et l'organisation du directoire. ”
