Résumé

Wilfrid Pagart Un héros de treize ans ; suivi de… (1880)

Henriot! cria Narcisse.
Henriot releva la tête, et, voyant le collégien accourant de toute sa vitesse, les cheveux au vent, la tunique déboutonnée, il devina quelque malheur.
- Vous, monsieur! qu'y a-t-il donc? demanda le jeune paysan en se précipitant à la rencontre de Narcisse.
— Des cordes !.. des cordes ! fit Narcisse, Édouard va tomber ! Il est sur la colonne de l'Asde-Pique et ne peut plus revenir, la falaise s'est éboulée!., vite ! vite !..
A ce nom de l'As-de-Pique, Henriot comprit tout; prompt comme l'éclair, il s'élança vers sa demeure où il entra ainsi qu'un ouragan.
Source : Gallica

Wilfrid Pagart Un héros de treize ans ; suivi de… (1880)

M. Lestin et le vieillard sourirent de la crédulité du collégien.
— Qu'est-ce donc cela ! fit la petite fille, on dirait une marque de brûlure, là, sur cette feuille rose.
Henriot et Édouard regardèrent.
— En effet, mademoiselle, ce que vous voyez là est bien une brûlure, approuva le jeune paysan.
— Vous le croyez? dit Edouard, cependant je ne m'explique pas.
— C'est une goutte de rosée qui a produit cela, reprit Henriot.
Source : Gallica

Wilfrid Pagart Un héros de treize ans ; suivi de… (1880)

Les Bobillard, que la fleuriste n'a pas oubliés, en sont les gardiens et logent dans un charmant pavillon.
Ernest, Henriette, Julien et Emilie, sont presque toujours ensemble. La pêche, la chasse et les promenades sont leur plus grand plaisir.
Les inséparables amis ne font pas une enjambée sans être accompagnés de Dagobert, cause première du bonheur de tous.
En voyant l'intelligent barbet jouer avec ses jeunes sauveurs, Ernest et Henriette, on pourrait dire une fois de plus : « Un bienfait n'est jamais perdu. »
Source : Gallica

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