Zénaïde Fleuriot,
Cadok (2e édition)
(1884)
“ « Monsieur Cadok, partons bien vite pendant qu'il n'y a pas d'éclairs, murmura la voix de Julien ; le douanier va vous coucher sur son rapport; l'heure est passée; si vous restez là, tant pis, je m'en vais à la maison. » Cadok raffermit son béret sur sa tête. « Oui, partons, répondit-il; marche le premier, Julien. » Et il suivit sans courir le petit garçon, qu'il voyait, comme une ombre sur la grève blanche, s'enfuir vers la falaise. « Attends donc, disait Cadok de temps en temps, attends, Julien. Pourquoi cours-tu comme cela? Personne ne s'occupe de nous. » ”
