Zénaïde Fleuriot,
L'Héritier de Kerguignon. Illustrations de A. Pécoud
(1934)
“ Quand ils se retrouvèrent dans la cour du Grand-Forban, le landau était attelé. Mlle Angélique s'y installa commodément, pendant que Cadok allait payer à l'hôtesse une note dont le total modeste ne fut pas un de ses moindres étonnements, et, un quart d'heure plus tard, ils partaient pour Kerhaliguen. Il n'est rien qui se peigne dans la mémoire d'un homme comme les paysages qui ont enchanté ses yeux d'enfant. Les horizons les plus grandioses n'ont jamais eu le pouvoir de faire oublier les lignes du premier horizon, de celui qui a initié le regard aux beautés et à la vie même de la nature. ”
