Maxime Du Camp,
La Mendicité a Paris. — Saint-Denis Et Villers-Cotterêts
“ Cependant, il faut bien le dire, ce n’est point avec de telles mesures qu’on éteindra la mendicité. Si une société qui se respecte doit du pain aux infirmes, elle ne doit que la possibilité du travail à la paresse et à la fainéantise. Or ce sont là deux vices inhérens à la nature humaine ; les lois terribles des siècles passés, le bannissement, la marque au fer rouge, la déportation, les galères, ont vainement tenté de diminuer le nombre des mendians ; nos prescriptions plus douces, très prévoyantes et très humaines, n’obtiennent pas un meilleur résultat. ”
