Jacques Boucher de Perthes,
De la misère
“ « C’est la misère des temps, dira-t-il, c’est le résultat indispensable de la société, de l’agglomération des masses ; par la raison qu’il y a des riches, il doit y avoir des pauvres ; c’est la loi de l’équilibre, c’est celle de la nature, c’est une nécessité, c’est un effet physique, comme l’ombre à la lumière ; il n’y a donc rien à faire, car ce que l’on fera, pourra déplacer le mal, mais non le détruire. » Tout ceci est erreur. La misère des temps n’est qu’un mot ; jamais elle n’est inhérente au sol, et quand elle est causée par un accident, elle cesse avec lui. ”
