Résumé

Fortuné Durand de Monestrol Ateliers nationaux de travail public proposés à la République française comme moyen de résoudre le premier problème de l'économie politique des peuples… (1848)

L'argent augmente de valeur en proportion de la misère des hommes : le pauvre qui souffre a besoin de tout; mille désirs, mille maux le tourmentent à la fois, et le plus poignant de tous, la faim, peut le rendre fou, enragé.
Qu'un homme riche ait besoin, qu'il souffre, il dira, pour calmer sa douleur, pour satisfaire son désir : Voilà de l'or ! S'il a faim, s'il a soif, alors la moitié de sa fortune pour un morceau de pain, pour un verre d'eau. S'étonnera-t-on ensuite qu'un malheureux qui a faim, qui a soif, vole un morceau de pain que le riche estimait un monceau d'or?
Source : Gallica

Fortuné Durand de Monestrol Ateliers nationaux de travail public proposés à la République française comme moyen de résoudre le premier problème de l'économie politique des peuples… (1848)

L'amélioration du sort des classes laborieuses, fut la préoccupation constante de vos coeurs généreux. La France entière a foi en la sincérité de vos paroles : le pauvre espère par vous en un meilleur avenir ; le riche met de l'empressement à seconder vos vues.
A l'oeuvre donc !
Que le problème le plus important de l'économie politique, l'extinction de la mendicité et du vagabondage soit mis à l'étude et résolu; que des essais soient promptement tentés dans diverses localités, et bientôt il n'y aura plus en France ni mendiants, ni vagabonds, ni pauvres honteux.
Source : Gallica

Fortuné Durand de Monestrol Ateliers nationaux de travail public proposés à la République française comme moyen de résoudre le premier problème de l'économie politique des peuples… (1848)

Les ouvriers, divisés en une foule de spécialités, ont pour la plus grande partie, besoin de faire un apprentissage; aussi, dès que l'industrie obtient un de ces grands succès, dès qu'elle enfante une de ces belles découvertes, qui assurent une immense économie, à l'heureux industriel, qui l'a créée, voit-on immédiatement, une foule d'ouvriers, sans travail, exclus des ateliers, où la veille, leurs bras étaient indispensables.
Source : Gallica

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