Fortuné Durand de Monestrol

Élements biographiques

Fortuné Durand de Monestrol Ateliers nationaux de travail public proposés à la République française comme moyen de résoudre le premier problème de l'économie politique des peuples… (1848)

L'argent augmente de valeur en proportion de la misère des hommes : le pauvre qui souffre a besoin de tout; mille désirs, mille maux le tourmentent à la fois, et le plus poignant de tous, la faim, peut le rendre fou, enragé.
Qu'un homme riche ait besoin, qu'il souffre, il dira, pour calmer sa douleur, pour satisfaire son désir : Voilà de l'or ! S'il a faim, s'il a soif, alors la moitié de sa fortune pour un morceau de pain, pour un verre d'eau. S'étonnera-t-on ensuite qu'un malheureux qui a faim, qui a soif, vole un morceau de pain que le riche estimait un monceau d'or?
Source : Gallica

Fortuné Durand de Monestrol Paris imprenable au moyen des bombes Monestrol… (1870)

La Société des arts, sciences, lettres et industrie, sur le rapport de M. Dalmont, décerne à M. le marquis de Monestrol d'Esquille une médaille d'or.
L'Athénée des arts proclame l'invention des pierres malléables une des plus heureuses découvertes de l'époque, et décerne à son auteur sa médaille d'or.
La Société d'encouragement pour l'industrie nationale, la Société des sciences industrielles, enfin tout ce que Paris renferme de sociétés savantes, industrielles ou commerciales, rendent un éclatant hommage au génie de l'homme dont nous venons d'analyser brièvement les travaux.
Source : Gallica

Fortuné Durand de Monestrol Ateliers nationaux de travail public proposés à la République française comme moyen de résoudre le premier problème de l'économie politique des peuples… (1848)

L'amélioration du sort des classes laborieuses, fut la préoccupation constante de vos coeurs généreux. La France entière a foi en la sincérité de vos paroles : le pauvre espère par vous en un meilleur avenir ; le riche met de l'empressement à seconder vos vues.
A l'oeuvre donc !
Que le problème le plus important de l'économie politique, l'extinction de la mendicité et du vagabondage soit mis à l'étude et résolu; que des essais soient promptement tentés dans diverses localités, et bientôt il n'y aura plus en France ni mendiants, ni vagabonds, ni pauvres honteux.
Source : Gallica

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