Fortuné Durand de Monestrol, Ateliers nationaux de travail public proposés à la République française comme moyen de résoudre le premier problème de l'économie politique des peuples… (1848)
“ L'argent augmente de valeur en proportion de la misère des hommes : le pauvre qui souffre a besoin de tout; mille désirs, mille maux le tourmentent à la fois, et le plus poignant de tous, la faim, peut le rendre fou, enragé. Qu'un homme riche ait besoin, qu'il souffre, il dira, pour calmer sa douleur, pour satisfaire son désir : Voilà de l'or ! S'il a faim, s'il a soif, alors la moitié de sa fortune pour un morceau de pain, pour un verre d'eau. S'étonnera-t-on ensuite qu'un malheureux qui a faim, qui a soif, vole un morceau de pain que le riche estimait un monceau d'or? ”
