Jacques Boucher de Perthes,
De la femme dans l'état social…
(1860)
“ Mais, de même que certaines herbes qui dépérissent sous la culture, depuis trois siècles cette civilisation n'a eu sur eux aucune influence vivifiante ; ils n'en ont accepté que les vices: l'ivrognerie a, comme partout, émoussé en eux l'amour de la famille et détruit la paix du logis. De jour en jour, en s'éloignant davantage de la femme, ils se sont, dans la même mesure, écartés de la vie sociale, car c'est la femme qui en est l'âme, c'est la femme qui en fait l'harmonie; c'est elle qui, la première, a attaché l'homme à son foyer, puis à sa patrie, et les lui a fait aimer. ”
