Résumé

La politique des ouvriers. Cri d'alarme (1881)

L'impôt proportionnel basé sur le prix de vente du produit, et prélevé sur l'usage de tout objet utile ou superflu, est le seul équitable. Etudiez-en vous-mêmes la réglementation et le mode de perception, car la plupart des gouvernants de toutes les époques, n'étudient et ne travaillent que pour ajouter à leurs richesses; puis exigez-en la mise en pratique.
Les dépenses publiques doivent être basées sur des ressources certaines, l'impôt sur les objets de première nécessité est indispensable pour en assurer le service, car il peut seul être évalué à l'avance et réglé suivant les besoins.
Source : Gallica

La politique des ouvriers. Cri d'alarme (1881)

Vos réunions de députés législateurs ne peuvent améliorer, elles ne peuvent que sanctionner le progrès, le sauvegarder, si vous savez l'affirmer et le produire. La liberté ne crée rien par elle-même, elle n'est que l'outil indispensable, au travail des hommes ardents aux études humanitaires, au travail des hommes de coeur et de fraternité. Que vos réunions syndicales vous préparent aux efforts généreux qui produisent ces hommes, et vous soutiennent dans votre labeur.
Source : Gallica

La politique des ouvriers. Cri d'alarme (1881)

Vous êtes les premiers à souffrir de cet état de choses, le travail moins actif rend le produit plus rare, vous êtes les agents du renchérissement continuel qui pèse sur vous, vous allez de la gêne à la misère.
Vous êtes accablés d'amis, dont l'ignorance de tout ce qui touche à vos intérêts généraux se révèle à chaque ligne qu'ils écrivent, à chaque parole qu'ils prononcent, les uns vous engagent à renoncer à toute initiative, autant vaut décréter votre abaissement intellectuel, et réclamer votre renonciation à tout espoir.
Source : Gallica

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