Résumé

Projets de réformes sociales..… (1884)

Voulez-vous améliorer le sort des classes laborieuses ? voulez-vous briser les entraves qui paralysent le commerce et l'industrie tout entière ? Si oui, abolissez les octrois qui frappent le salaire du pauvre et n'atteignent presque pas le riche; supprimez l'impôt alimentaire, source des fraudes et des falsifications de toute nature qui compromettent la santé publique ; supprimez la patente, qui est l'impôt sur le droit au travail ; supprimez l'impôt des portes et fenêtres, qui frappe l'air qu'on respire et la lumière, nécessaires à la vie
Source : Gallica

Projets de réformes sociales..… (1884)

Il serait bien plus juste de dire que c'est l'ouvrier qui est l'ennemi du patron et souvent la cause de sa ruine, si le patron n'exerce pas sur lui une surveillance constante et de tous les instants. On paie des journées de 8 ou 9 heures à l'ouvrier; mais je mets en fait — et je défie toute personne connaissant l'ouvrier et l'ayant observé de me contredire—je mets en fait, dis-je, que l'ouvrier ne travaille pas d'une façon réelle, effective, plus de 5 heures sur 8.
Source : Gallica

Projets de réformes sociales..… (1884)

L'employé, dit-il, est le véritable paria de la société moderne. Contre lui tout conspire. Il est victime de l'ordre des choses, des lois, des institutions de la société, des moeurs, de la condition du travail, de l'abondance des demandes d'emploi, de la rareté des places, de la Concurrence famélique de ses congénères, ouvriers sans métier et sans outils, et aussi de lui-même.
Source : Gallica

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