Ludovic de Contenson, Revue des Deux Mondes
“ Quand des femmes françaises sont réunies pour une œuvre commune, aussi délicate à conduire que l’association professionnelle, avec les nombreux rouages que nous avons décrits, il y a un patrimoine de notions auxquelles il doit être tacitement entendu qu’on n’aura pas le droit de toucher : c’est l’idée de patrie, c’est l’idée de famille, c’est le respect du mariage. Des syndicats féminins se sont créés dans ces dernières années où les concepts de patrie et de religion, aux yeux de leurs membres, sont d’ores et déjà passés à l’état de préjugés et de superstitions. ”
