Gabriel-Paul-Othenin d' Haussonville,
Salaires et misères de femmes
(1900)
“ Je gage que si une bonne partie du travail féminin était en Angleterre ou en Amérique, comme il l'est en France, aux mains des couvents, patronages, orphelinats et ouvroirs, il y a beau temps que les grands magasins auraient à traiter avec une trade union de femmes en cornette. S'il n'y a, comme je viens de l'expliquer, point de moyen direct, et guère de moyens indirects de relever le salaire des ouvrières de l'aiguille, il existe cependant, Dieu merci, un autre procédé pour leur venir en aide: c'est de diminuer pour elles le coût de l'existence. ”
