Paul Féval, Les Belles-de-nuit ou Les Anges de la famille
“ Aussi, Montalt, au milieu du doute renaissant, voyait-il toujours ces deux visages qui lui souriaient et le rappelaient à la foi. Tout ce qu’il pouvait faire, c’était de se roidir, et sa colère s’en augmentait sourdement. Onze heures sonnèrent à la pendule. Montalt se leva et secoua brusquement la tête, comme un homme qui veut se débarrasser, une bonne fois, du fardeau importun de ses pensées. — Il ne viendra pas !... dit-il, tant mieux !... Je suis las de ces fades angoisses !... et je leur dis adieu pour toujours... Séid ! ”
