Paul Féval, Les Belles-de-nuit ou Les Anges de la famille
“ Le fils de Penhoël est pauvre maintenant comme les mendiants qui viennent chercher l’aumône à la porte du manoir... Le fils de Penhoël n’a plus d’asile... Et ce n’est pas le malheur seulement qui pèse sur sa tête... Il y a aussi la honte !... Si les gens qui l’ont ruiné n’ont pas pitié de lui, le nom de son père sera traîné dans l’infamie... Et savez-vous qui a poussé René de Penhoël jusqu’au fond de cet abîme ?... ajouta-t-il en mettant sa main lourde sur l’épaule de Marthe. C’est l’homme qu’il aimait et c’est la femme qu’il adorait... ”
