Jules Noriac,
Sur le Rail, par Jules Noriac…
(1863)
“ Le sang de Moïse tombait sur elle et la cervelle de son amant souillait sa robe paille . – Voyez , lui dis -je , petite Mariette jaune , ce que vous avez fait ! Un caprice de vous a coûté la vie à deux serins qui étaient faits pour s' aimer : l' étranger était un galant oiseau , qui n' a eu qu' un tort , celui de vous trouver sur sa route ; Moïse , lui , était un brave et loyal serin , qui aurait donné sa vie pour vous éviter une larme , et vous l' avez lâchement trompé . Vous n' avez pas d' excuse , il était plus beau que l' étranger ”
