Henri Jacottet, Pensées d'automne, poésies (1904)
“ La reine au champion qui doit la soutenir A donné le plus beau joyau qu'elle possède. Pour adversaire il a le noble Palamède, Et chacun d'eux, faisant reculer son cheval, Se tient, la lance en main, attentif au signal. Palamède est brillant, jeune, plein de courage, Mais un trouble léger se lit sur son visage, En venant affronter un pareil champion. Tristan n'a plus au coeur la douce émotion 144 Tristan et Iseult. ”
