Gabriel Franay, Mon chevalier... (1896)
“ La pauvre petite Rosamonde priait avec une ferveur d'ange, agenouillée près de son maître, comme dans la forêt. Pour moi, il m'était impossible de prier, je ne pouvais pas encore munir à Renaud dans le ciel, mon cœur demeurait avec la forme mortelle qui allait m'être enlevée. Tout le jour je remplis mes yeux de cette beauté superbe qui avait été pendant quelques mois le soleil de ma vie, tandis que les habitants du pays se succédaient sans interruption. ”
