T. Gautier, Revue des Deux Mondes
“ Que M. Barbier laisse l’esthétique et la philosophie ; qu’il regarde le ciel et la mer, le vert feuillage, les belles femmes et les beaux enfans ; qu’il s’inquiète de la blancheur du marbre de Paros et de l’ambre jaune de Venise, des madones de Raphaël et des Vénus du Titien, qu’il lise Homère, qu’il écoute, sans s’occuper de l’humanité en général, battre son propre cœur dans sa poitrine émue ; qu’il fréquente les ateliers des peintres et les galeries de statues antiques, et il aura bientôt retrouvé sa poésie oubliée plutôt que perdue.M. Barbier n’est pas toujours absent de son œuvre ”
