Étienne Bénézet, La bergère de Pibrac, ou La vie de la bienheureuse Germaine Cousin (1866)
“ C'est par eux que l'humble bergère de Pibrac, dénuée de toute force physique, étrangère à toute science humaine, inconnue dans une ferme reculée d'un village ignoré, a pu réaliser sans bruit, sans vaine parade, cet idéal du sage, après lequel couraient inutilement les hommes les plus illustres des temps anciens, cet idéal où non-seulement ils ne purent jamais arriver, mais qu'ils ne purent même jamais concevoir. ”
