Étienne Bénézet, La bergère de Pibrac, ou La vie de la bienheureuse Germaine Cousin (1866)
“ Germaine posséda, sans contredit, les éléments essentiels de la science religieuse ; elle sut sur Dieu et sur l'homme ce qu'il faut en savoir pour être sauvé : Mais s'arrèta-t-elle, sur cette terre, à la connaissance absolument indispensable des vérités fondamentales, ou devons-nous penser qu'elle s'éleva plus haut? On loue, et avec raison, la candeur et la simplicité de la bergère, et, comme elle ne savait pas lire, on se la représente comme une pauvre ignorante, douée d'un esprit des plus vulgaires, à qui il a suffi de croire et d'obéir avec docilité pour mériter les faveurs du ciel. ”
