Résumé

Esquisse sur la bienheureuse Germaine Cousin de Pibrac… (1866)

CANTIQUE EN L'HONNEUR DE LA BIENHEUREUSE
GERMAINE COUSIN
Air
Ouvrez vos rangs, immortelles phalanges, Pour recevoir une sainte de plus ; Portée au Ciel sur les ailes des anges, Elle prend place au milieu dès élus !
Une couronne attend l'humble bergère, Dieu lui réserve un triomphe éclatant ; Recevez-là, MARIE, auguste mère !
Dans votre sein accueillez votre enfant !
GERMAINE, hélas ! infirme à sa naissance, Connut, bien jeune, et souffrance et douleur ;.
Source : Gallica

Esquisse sur la bienheureuse Germaine Cousin de Pibrac… (1866)

Le tombeau de la bienheureuse est à la fois la gloire et la richesse du lieu où elle reçut le jour ; car il y attire, depuis quelques années surtout, une multitude de visiteurs. Quantité de personne de tout rang, de toute condition, viennent chaque jour implorer la protection de celle dont le mérite et la sainteté sont attestés par maintes cures merveilleuses: par maints faits qui ont eu de nombreux témoins.
A chaque heure de la journée, des omnibus amènent de Toulouse a Pibrac les pèlerins accourus de tous les points de la France et de l'étranger.
Source : Gallica

Esquisse sur la bienheureuse Germaine Cousin de Pibrac… (1866)

Pour toute nourriture, elle recevait, chaque matin, un morceau de pain noir que sa marâtre lui mesurait parcimonieusement, et ne lui donnait que de mauvaise grâce. Plus d'une fois, Germaine en fut réduite, pour apaiser sa faim, à se nourrir des racines et des fruits sauvages qu'elle trouvait dans les champs où dans les bois. Telle fut l'existence misérable que la pauvre bergère mena pendant plus de douze années, sans que jamais sa résignation se démentit. Sa soumission et son respect envers sa belle-mère furent toujours les mêmes.
Source : Gallica

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