Résumé

Giuseppe Boero Vie et miracles de la B. Germaine Cousin… (1867)

C'est dans les environs, à quinze cents mètres de Pibrac, dans une chétive cabane isolée au milieu de la campagne, que, vers l'an 1579, naquit la Bienheureuse Germaine Cousin. Dieu l'avait choisie de toute éternité pour être l'ornement, la gloire et de plus la richesse de ce pays, qui lui doit d'avoir pris de nos jours une grande importance, et d'avoir vu sa condition première bien améliorée par le concours pieux des pèlerins qui, dans tous les temps de l'année, s'y rendent pour demander des grâces et offrir leurs vœux à la sainte bergère.
Source : Gallica

Giuseppe Boero Vie et miracles de la B. Germaine Cousin… (1867)

La marâtre est représentée avec un air outré d'indignation et avec un bâton à la main; on la voit secouer avec furie le tablier de la servante de Dieu, qui, par son air serein et tranquillt, forte qu'elle est de son innocence, montre qu'elle ne craint ni les menaces ni les coups. Se tiennent sur les côtés Pierre Paillès et Jeanne Salaires, habitants de la terre de Pibrac, accourus pour arracher la pauvre enfant des mains de sa belle-mère furieuse, et frappés, émerveillés en voyant tomber du tablier de Germaine, au lieu de pain, une pluie de fleurs.
Source : Gallica

Giuseppe Boero Vie et miracles de la B. Germaine Cousin… (1867)

Que si, selon la maxime de Jésus-Christ, il y a une grande récompense promise à la pauvre femme qui, comme nous le lisons dans l'Évangile, mit dans le tronc du temple un seul petit denier, combien plus grande, et plus héroïque, et plus digne encore d'éloges et de récompense, doit nous paraître la charité de notre Bienheureuse, qui ne donna pas de l'or, de l'argent, mais qui donna, par amour pour son Dieu, ce morceau de pain-là même qui était toute sa ressource pour se soutenir, et qui par cela s'exposait encore, comme nous le verrons, aux injures et aux mauvais traitements de sa belle-mère.
Source : Gallica

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