Maxime Fourcheux de Montrond

Résumé

Maxime Fourcheux de Montrond Sainte Germaine Cousin, bergère de Pibrac (1868)

C'est dans ce dernier triomphe que Germaine fit éclater la perfection de son humilité 1. Qu'il est doux pour un enfant bien né d'avoir sa place au foyer de la famille et d'y trouver les aises de la vie ! La nature humaine est la même partout; au village non moins qu'à la ville, elle ambitionne la première place. Et notre jeune bergère ne veut que la dernière. Humble devant les hommes comme elle l'était devant Dieu, elle nous révèle par là sa grandeur; car il n'y a point de vraie grandeur qui ne soit appuyée sur l'humilité.
Source : Gallica

Maxime Fourcheux de Montrond Sainte Germaine Cousin, bergère de Pibrac (1868)

Germaine dans la solitude des champs.
0 beata solitudo, sola beatitudo! 0 bienheureuse solitude, seule béatitude ! disaient les anciens Pères du désert.
L'âme affligée du sort assigné à notre chère sainte se console à la pensée qu'elle aussi, plus d'une fois peut-être, a poussé vers le ciel cet admirable cri. Pourquoi les saints solitaires parlaient-ils ainsi? C'est parce qu'au désert, éloignés de tous les bruits du monde et jouissant de la présence de Dieu, ils croyaient avoir trouvé une sorte de paradis. Ainsi en fut-il bientôt de la pieuse Germaine.
Source : Gallica

Maxime Fourcheux de Montrond Sainte Germaine Cousin, bergère de Pibrac (1868)

On doit le proclamer hautement partout où s'est établi le culte de l'humble bergère, il est devenu fécond en fruits de salut; il a été la source d'œuvres saintes et de salutaires inspirations ; il a ranimé la piété dans bien des cœurs, et attiré des grâces merveilleuses tant pour l'âme que pour le corps. Des signes touchants de ces grâces sont appendus aux murs de plus d'une église ou chapelle. Rappelons ici un exemple mémorable où l'art et la foi se sont un jour rencontrés pour produire un chef-d'œuvre sous le pinceau inspiré d'un grand artiste.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature