Maxime Fourcheux de Montrond, Sainte Germaine Cousin, bergère de Pibrac (1868)
“ C'est dans ce dernier triomphe que Germaine fit éclater la perfection de son humilité 1. Qu'il est doux pour un enfant bien né d'avoir sa place au foyer de la famille et d'y trouver les aises de la vie ! La nature humaine est la même partout; au village non moins qu'à la ville, elle ambitionne la première place. Et notre jeune bergère ne veut que la dernière. Humble devant les hommes comme elle l'était devant Dieu, elle nous révèle par là sa grandeur; car il n'y a point de vraie grandeur qui ne soit appuyée sur l'humilité. ”
