Louis-François Guérin

Résumé

Louis-François Guérin Sainte Germaine Cousin, sa vie… (1867)

C'est que Germaine reçoit tout en esprit de pénitence et de mortification, c'est qu'elle accepte tout comme lui venant du Ciel, et elle arrive à ce point culminant de la perfection de tout supporter, non-seulement sans se plaindre, en patience et en résignation, mais encore avec bonheur, avec amour. Aussi, ô merveille de la Bonté divine ! ses peines, ses douleurs physiques et morales, ses épreuves de toutes sortes se changent en douce consolation, en joie ineffable, « car, répéterons-nous avec Sainte Catherine de Gênes, la peine ne saurait exister avec l'amour de Dieu. »
Source : Gallica

Louis-François Guérin Sainte Germaine Cousin, sa vie… (1867)

Malheureux homme que je suis! s'écrie Saint Paul, qui me délivrera de ce corps de mort (2) ? Et ce que les Saints ont le plus hâte d'obtenir, c'est la possession de la vraie vie. De là ces grands gémissements, ces grands travaux pour revenir aux œuvres primitives ; de là leur ardeur à embrasser la pénitence, les croix, les afflictions, et à supporter toutes les peines avec allégress: car, ils le savent, « le moment si court et si léger des afflictions que nous souffrons en la vie présente produit en nous le poids éternel et sublime d'une incomparable gloire (3) . »
Source : Gallica

Louis-François Guérin Sainte Germaine Cousin, sa vie… (1867)

Plus Dieu manifeste sa bonté en faveur de Germaine, plus la Sainte croit en humilité, en douceur, en charité.
En effet, depuis le miracle des fleurs, on remarqua que l'humilité de Germaine, sa douceur, la candeur de son âme, l'oubli de soi-même, ses soins affectueux pour ses parents et son amour pour les affligés s'accrurent de jour en jour. C'est que, pour les Saints, chaque nouvelle faveur du Ciel marque un accroissement dans la vie de l'Évangile
Source : Gallica

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