Résumé

Sainte Germaine de Pibrac, sa vie… (1867)

Elle retranchait de son nécessaire, recueillait avec soin les morceaux de pain que ses frères et sœurs laissaient traîner dans la maison, et les distribuait aux malheureux qui bénissaient son nom. La marâtre cruelle, informée de cette charité, l'accusa de dérober la nourriture de ses enfants. Un
jour d'hiver, elle suivit Germaine qui s'en allait le tablier plein, et, croyant la surprendre au moment où elle faisait à un pauvre infirme sa distribution accoutumée, cette mégère s'avança le bâton haut, traitant la Sainte de voleuse.
Source : Gallica

Sainte Germaine de Pibrac, sa vie… (1867)

Après cette proclamation, le Pape s'est levé; il a déposé la mitre et, d'une voix sympathique et douce, il a entonné le Te Deum.
Le Souverain-Pontife a célébré ensuite le sacrifice de la Messe, à son trône et à l'autel papal.
Au Credo, tous les prélats ont récité avec le Pape le Symbole de Nicée. C'était bien là l'acte de foi le plus solennel de l'univers catholique.
A l'Offrande, on a chanté, à trois chœurs, le fameux Tu es Petrus, de Palestrina.
On ne peut rien imaginer de plus beau hors du Paradis. Quel chant! Quel temple! Quelle assistance ! Et Pie IX était le Pontife de cette fête 1.
Source : Gallica

Sainte Germaine de Pibrac, sa vie… (1867)

Germaine Cousin naquit à Pibrac, village du diocèse de Toulouse, vers l'an 1579. Son père se nommait Laurent Cousin et sa mère Marie Laroche; ensemble ils faisaient valoir la petite ferme du Gaïné, située à peu de distance de Pibrac, sur la rive gauche du Courbet, affluent de l'Aussonnelle. Germaine vint au monde avec une complexion délicate, et, pour son malheur, Marie Laroche ne tarda pas à mourir, la laissant orpheline..
Source : Gallica

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